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Layla ~ The Obsessive Devotion III ~ κάθαρσις
Moi Dix Mois Shadows Temple-X ~ Nocturnal Opera

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1 Moi Dix Mois Shadows Temple-X ~ Nocturnal Opera
5 lectures
2 Sons of Seasons ~ Gods Of Vermin
2 lectures
3 Epica ~ Resign To Surrender (A New Age Dawns part IV)
39 lectures
4 Michael Ribiat ~ Intermezzo
26 lectures

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1958-1979 †____________________________________________________________________________________

1958-1979 †┌ ____________________________________________________________________________________┐

'eus le désir de planter un pieu dans la poitrine de mon ennemi...
Seulement, celui-ci n 'aura fait que se retourner contre moi et s 'enfoncer dans ma propre chair. Je me suis rendue compte que j 'étais tombée plus bas que terre. Parceque tu es encore au centre de ma putain de haine.
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 11:52

Modifié le mardi 24 novembre 2009 07:19

「il y a」月光夜 La chaleur, l 'abandon, c 'est comme une symphonie...

「il y a」月光夜 La chaleur, l 'abandon, c 'est comme une symphonie...
(...beaucoup de choses et de gens que je délaisse en ce moment, j 'en suis confuse...
J 'ai des gens formidables autour de moi, mais n 'étant pas foutue de savoir comment entretenir mes relations, je voue celles-cis à leurs pertes.
...que j 'ai envie de raconter ma vie aussi ; mais tant celle-ci se dénue de sens ces derniers temps...)

- Restons amis, je vous en prie...avant que mon coeur ne s 'embrase...
- "Je vous aime". C 'est ce que disent vos yeux.
- Je ne sais ce que tentent de me faire comprendre les vôtres...
- Cette simple envie que ceux-cis ont de vous contempler...
- De quel bien triste spectacle êtes-vous friand, mon cher ami...




photo : Oui, j 'aime Anna Varney Cantodea.


Rapport Corps-Esprit.
J 'aime l 'ambigü, le grotesque, le burelesque, l 'étrange, le fatal.


오~ 미움으로 깊게 자라난 그대가
나의 가슴을 뚫고 사랑이란 낫지않는 뿌리를 내려
사랑해요 사랑해줬죠 그대여
안돼 우리 이러면 안돼 멈춰서 더는 안돼

7 Novembre : Epica
+ Confirmation de mon voyage à Tokyo en avril.


»ρℓαуℓι¨т σƒ тнє ωєєк«
Pride ot Twilight ~ Seraphim
The Siren
Ghost Love Score
Dead to the World
Dead boy's poem
High Hopes~ Nightwish
Prayer ~ Hyde
02. 이 죽일 놈의 사랑 (이수영) ~ Lee Soo Young
Inochi no namae ~ Joe Hisaishi/Ayaka Hirahara
Design your universe
Blank Infinity
Incentive
Kingdom of Heaven ~ Epica
Elis
Betrayal
Rebirth ~ Elis



Rends-moi ma vie comme elle l 'était lorsque tu en as pris possession.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 13:47

Modifié le samedi 21 novembre 2009 12:42

Combien, plus que le pittoresque, me frappait la poésie des choses.

Combien, plus que le pittoresque, me frappait la poésie des choses.
Assez intelligente et assez amoureuse pour se rendre compte que le bonheur ne réside pas dans la considération des voisins, étant comme ces poètes qui savent que la poésie est chose "maudite", mais qui malgré leur certitude, souffrent parfois de n 'obtenir les suffrages qu 'ils méprisent.

Etais-je à ce dernier stade où déjà l 'amour ne me satisfait plus sans certaines recherches. Car si ma volonté s 'appuyait sur l 'habitude, elle s 'avivait de ces mille riens, de ces légères corrections infligées à l 'habitude. Ainsi n 'est-ce pas dans l 'augmentation des doses, qui vite deviendraient mortelles, qu 'un intoxiqué trouve l 'extase, mais dans le rythme qu 'il invente, soit en changeant ses heures, soit en usant de supercheries pour dérouter l 'organisme.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:22

Modifié le lundi 02 novembre 2009 12:05

Necro Anubis

Necro Anubis
De l'extase momentanée sur demande au plaisir jouissif.
M'abandonnant aux bras de l'être, lui avoir recommandé
De faire de moi ce qu'il voulait...
Abuse des folies de mon corps, et utilise moi à bon escient...
Je ne fus que ton objet ce soir là, ton objet de jouissance ponctuelle...
Telle cette malencontreuse habitude que ma personne eut prise
De ne chercher que l'instant de plaisir à en jeter mon dévolu sur toi, individu.
Je te hais malgré tout.

세상은 말을 하지 나는 꿈을 꿔서는 안된다고
아무런 희망도 너와의 사랑도
내겐 허락되지 않은 거라고



Je voulais la Passion dévorante, Je voulais la Passion déstructrice.
L 'une des rares denrées de ce monde que j 'eus pu concevoir comme absolue...
Je me suis lavée de toi, ainsi que de tes vices...




On sentait cet homme ravagé, rongé par sa pensée, par une Pensée, comme un fruit par un ver. Sa Folie, son Idée était là, dans cette tête, obstinée, harcelante, dévorante. Elle mangeait le corps peu à peu. Elle, l 'Invisible, l 'Impalpable, l 'Insaisissable, l 'Immatérielle Idée minait la chair, buvait le sang, éteignait la vie. Quel mystère que cet homme tué par un songe ! Il faisait peine, peur et pitié, ce Possédé ! Quel rêve étrange, épouvantable et mortel habitait dans ce front, qu 'il plissait de rides profondes, sans cesse remuantes ? Le médecin me dit : "Il a de terribles accès de fureur, c 'est un des déments les plus singuliers que j 'aie vus. Il est atteint de folie érotique et macabre. C 'est une sorte de nécrophile. Sa folie y est, pour ainsi dire palpable."

# Posté le samedi 24 octobre 2009 12:35

Modifié le mardi 10 novembre 2009 16:47

Rose&Rosary

Rose&Rosary
Malheureux celui auquel les souvenirs d 'enfance n 'apportent que crainte et tristesse. Misérable celui dont la mémoire est peuplée d 'heures passées dans de vastes pièces solitaires et lugubres aux tentures brunâtres et aux alignements obsédants de livres antiques, et de longues veilles angoissées dans des bois crépusculaires composés d 'arbres absurdes et gigantesques, chargés de lisanes qui, en silence, poussent toujours plus haut leurs bras sinueux. Tel le lot que les dieux m 'ont accordé -à moi, l 'étonné, le banni, le déçu, le brisé. Et pourtant je me sens étrangement satisfait et m 'accroche farouchement à ces souvenirs flétris lorsque mon esprit, pour un moment, menace d 'aller au-delà chercher ce qui est autre.

Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit: « Souviens-toi !
Les vibrantes Douleurs dans ton c½ur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible ;

Le Plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
À chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote : Souviens-toi ! — Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit : Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or !

Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente; souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le Repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : Meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! »
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 15:47

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 15:19

Qu 'ils haïssent...mais pourvu qu 'ils approuvent...Je voudrais me voir revenir dans son alcôve, peu m 'importe qu 'il reigne dans l 'effroi.

Qu 'ils haïssent...mais pourvu qu 'ils approuvent...Je voudrais me voir revenir dans son alcôve, peu m 'importe qu 'il reigne dans l 'effroi.

______________________________________________
...Everthing and more. the solemn hypnotic.
Bathed in possession she is home to me.
Hard to say what caught my attention.
Fixed and crazy aphid attraction
Carve my name in my face to recognize
Such a pheromone cult to terrorize
I'm a slave and i am a master.
No restraint and uncheked collectors.
I exist throug my need to self oblige.
She is something in me that i despise.

______________________________________________

La facination me hante, la dévotion me ronge, m 'étouffe, l 'obsession me brûle, me consume...
Son abomination me dévore et prend possession de mon être pour mieux me nécroser.
J 'ai, malgré tout, fait voeu d 'abnégation. Je me tords, implose et me noie...
Devrait-ce être permi d 'ainsi aimer à s 'en perdre ?

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 06:54

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 16:05

No one could save me but you...

No one could save me but you...


Je donnerai un goûter à l 'occasion d 'une décapitation,
en la charmante compagnie de névrosés, fous et autres nécrosés.
La fin ne se teste pas, jouer avec n 'est pourtant pas si fastidieux.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:42

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 11:08

Necrosis ~ Please, make me laugh for my few remaning hours...

Necrosis ~ Please, make me laugh for my few remaning hours...
Advienne que pourra, me détruire a su, avec le temps, prendre un tout autre sens..
女王の百年密室
"I love you ; I 'll kill you.
As you wish, I'm yours...Come back to hurt me come what may.










☠ Il y a eu cet énorme rayon de lumière blanche. J 'ai senti que mon corps s 'élevait à l 'aplomb, dans les ténèbres, à une vitesse folle. J 'ai eu peur de heurter une borne invisible du cosmos. Un souffle d 'air m 'a ramenée sur terre et m 'a couchée, lentement, au beau milieu d 'un pays d 'horreur. Là, immobile, incapable de me hisser sur mes jambes où même d 'ouvrir les yeux, je n 'ai pu que les entendre : chiens hurleurs et loups affamés, hyènes meurtries au rire aigre, feulement de fauves autour de ma carcasse. Le silence et l 'oubli ont mis des siècles à tisser un cocon où, enfin, j 'ai pu me lover toute entière.
Jusqu 'à ce qu 'un Dieu de miséricorde me rende la vue.
Et la vie.

Et puis plus rien. Je lui demande combien de temps a duré le plus rien. Une nuit ? Une nuit seulement ? J 'ai l 'impression d 'avoir parcouru l 'éternité en sens inverse et tout ça n 'a duré qu 'une douzaine d 'heures. Jusqu 'où sont allés ceux qui ont passé tout un hiver dans le coma ?

_Tout à coup, je me sens beaucoup mieux. Un pochard a failli me coûter la vie et je bénis le ciel de n 'avoir sa mort sur la conscience. La grande Faucheuse chamboule les esprits. Je dois concentrer toute mon énergie sur ma nouvelle vie, on ne ressucite pas tous les jours. Il paraît que ceux qui ont vu la mort en face vivent le reste de leur existence dans la sérénité et la joie. Si c 'est le cas, cela valait peut-être le coup...D 'aussi loin que je me souvienne, personne ne m 'a fait remarquer que j 'eusse prononcé le moindre mot en dormant. On veille sans doute les comateux pour éviter qu 'ils ne s 'agitent. En général, je me souviens de mes rêves. Ils mêlent allégrement l 'angoisse métaphysique, les films tirant sur la psychologie et les symboles bunuéliens. Elle a dû en entendre de belles. A moins que la nuit dernière je me sois repassé l 'accident en boucle avec un râle sinistre au moment de l 'impact.

- Vous étiez dans ce que l 'on appelle un "coma vigile". Un coma plutôt léger où le patient s 'exprime et réagit. Il ressasse des phrases incompréhensibles, un flot de paroles d 'une densité incroyable pendant des heures et des heures. Un délire organisé. Dix heures ! Une dérive verbale de dix heures sans la moindre interruption.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 14:09

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 07:46

[Les mots et maux du coeur] Au fond, je ne suis pas blâmable, non...Juste malade.

 [Les mots et maux du coeur]  Au fond, je ne suis pas blâmable, non...Juste malade.
J 'étais, avant, à même de pouvoir dire naïvement (la naïveté étant tout de même le propre de ma personne, me fit-on remarquer) que j 'éprouvais ce besoin de ressentir dans mon coeur ce sentiment d 'apaisement....S 'en suivait le "J 'aimerais qu 'il profite à mon être tout entier. Et si ceci ne peut demeurer, je fais le voeu d 'être à jamais immunisée de tout sentiment, de toute émotion afin de n 'être jamais plus conditionnée à souffrir indéfiniment. Ne plus jamais être ni prisonière, ni esclave de mon amour..." Je ne fais que relater, ici, ces impressions omniprésentes. Il y a juste que sentant mes forces m 'abandonner, je me sens m 'écrouler sous le poids de cette douleur qui m 'est pourtant si familière. Lassée de chercher en vain à ne pas avoir à éxtérioriser mes larmes...Ah, c 'est ô combien j 'ai ri de tout ceci afin de ne pas avoir à en pleurer...L 'auto-dérision est utile chez les écorchés vifs, ils en usent de manière à se protéger du monde. Etouffer mes cris ne sert cependant tellement à rien...J 'aimerais hurler à gorge déployée, car vient un moment où la douleur se fait si intense que ses spasmes se font jouissifs. N 'avez-vous jamais éprouvé de douleur physique si insoutenable qu 'il vous viendrait la subite, et subitement incontrôlable envie de mordre dans quelque chose de dûr du plus fort que vous le pourriez afin de canaliser votre rage ? Que feriez-vous si cette même sensation s 'accaparait votre âme ? (pour ceux qui n 'en sont pas dépourvus, bien entendu.) Ah, ne sais-je point si j 'aime ou si je hais, la passion dévorante étant la clé de la tragédie, vaste éxploration de l 'infinie complexité de l 'âme humaine...de loin la plus passionnante, pourrais-je rajouter. Devrait-ce d 'ailleurs être si terrible d 'aimer ? Lorsque les gens aiment, ne devraient-ils pas être heureux après tout ? Et les gens heureux...Comme c 'est mignon !...comme ça m 'écoeure ! Je pense avoir enfin dépassé le stade "pour combler mes lacunes affectives, je pourrais me mettre avec n 'importe quel bâtard qui me tomberait sous la main..." La triste réalité étant encore malheureusement bien différente de cela...Bien que cela me blesse profondément, je vis avec toutes ces contusions. Aucun de ces bonheurs médiocres qui sont à la portée de cette inconditionnelle insatisfaite que je suis ne sauraient faire l 'affaire. ayant aimé à en avoir perdu la raison, je ne saurai rien oublier de tout ceci...Je n 'ai pas voulu le perdre, je me suis dupée. Nous ne nous appartenons plus, la vie est ainsi faite...Seulement, avons-nous déjà eu un quelconque droit de possession l 'un sur l 'autre ? Toujours est-il que je pourrais répondre que moi, je lui appartenais, ce qui peut-être est toujours le cas...Il est parti en courant, mes yeux ne peuvent plus le trouver...Sans doute aurait-il dû me rendre aveugle. J 'ai tenté par tout les moyens de l 'oublier, quitte à renier son existence-même, et celle de cet amour qui perdure, ainsi que tout ces souvenirs...qui n 'ont de cesse de me poursuivre. Et c 'est un fait, je le vois, chaque jour...seulement, parait-il que je suis la seule à le voir. J 'en déduis qu 'il me hante au point de provoquer chez mon inconscient des hallucinations.
Il est tout à fait possible de refaire l 'histoire au conditionnel avec des "si"...manière la plus conséquente de se voiler la face (même si l 'expression me fait rire, allez chercher pourquoi...). Il y a ce "si je ne t 'avais jamais rencontré, ma vie serait tellement plus simple...elle serait à ce point plénitude qu' elle ne serait pas la vie. Oh non, ça serait si facile...Si tu pouvais n 'avoir même jamais existé !" Je te hais pour m 'avoir montré l 'amour, ainsi que pour m 'avoir mise dans l 'état dans lequel je me trouve à présent.
Post-mortem.
Oh, c 'est une histoire de haine après tout. Simple haine de ce qu 'il peut encore représenter à mes yeux. J 'aimerais rejeter mon amour à son égard. Le vomir de la façon la plus dégoûtante qui soit, l 'expulser le plus violemment possible...pour me souvenir de fait que je ne veuille plus jamais y retomber de quelque manière qui soit. En attendant, régurgiter ma peine me fait régurgiter tout court. Folle amoureuse ? Non non, juste folle à lier...et alors ? Ce n 'est pas forcément une tare...C 'est la vie qui me le dit ; ni le rêve ni l 'espoir n 'occupent de place fondamentale, je n 'ai plus la permission de l 'aimer. J 'aurais préféré cesser de respirer plutôt que de le laisser partir...Et je demeure ici sans n 'avoir plus que ce vague souvenir d 'une douleur amère. Si je ne peux désormais plus vivre cet amour que dans le rêve et l 'absurde, je cesserai de rêver. Par conséquent, je couperai les vivres à mes sentiments, ceux-cis se propagent toujours en moi. Je me suis laissée aveugler par la lumière qui émanait de lui. J 'ai vécu pour son amour, cet amour dans lequel je me suis enfermée, m 'étant laissée brûler à petit feux par ce sentiment dévorant. Sans doutes l 'aimais-je bien plus que lui ne m 'aimait. Il m 'enchaîne. Avoir fait voeu d 'abnegation, m 'être vouée à son existence, avoir raccroché ma vie à la sienne, en somme, l 'avoir laissé toucher à ce que j 'étais...sans doutes l 'aimais-je également bien trop...Assez pour n 'avoir jamais rien demandé en retour quant à ce que j 'offrais. L 'âme nocive de cette histoire n 'est autre que moi vis-à-vis de moi-même.
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 16:02

Modifié le samedi 21 novembre 2009 11:28

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# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:38

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 15:57